le Départ | 10

une prière à notre âme scindée qui se souvient | de l’éternelle unicité | et qui a décidé par évidence de nous habiter toi et moi | deux vêtements lourds de chair | depuis ce Départ là vers le Départ des Départs  | éther | et toujours dans un souffle en renoncement où le début de la fin nous présuppose | nous partons et revenons en voyage sans savoir le zénith | nous oublions le nadir et la métempsychose | en partage | tu es la Flamme qui danse et je suis celle qui sonne dans l’air | en partance habités du Silence c’est le repos des corps à corps | mais pour nous rassembler un jour | on le sait bien toi et moi | notre Amour

 

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